Le jour où Liverpool a connu le Besiktas

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Le jour où Liverpool a connu le Besiktas
Le jour où Liverpool a connu le Besiktas

Lors de la campagne de C1 2007/2008, le récent finaliste Liverpool démarre sa campagne du mauvais pied. Pour se relancer, les Reds souhaitent s'imposer dans l'antre du vice-champion turc, le Be?ikta? Istanbul. La bonne blague

Les trois coups de sifflet résonnent à Anfield Road. Sur le banc de touche, Éric Gerets et tout le parcage marseillais exultent, et il y a de quoi. L'OM vient de réaliser un superbe exploit en venant s'imposer sur les terres de Liverpool, le dernier finaliste de C1 lors de l'édition 2006/2007. Le héros du soir, un certain Mathieu Valbuena, vient d'entrer dans les cœurs de la cité phocéenne comme dans celui de Thierry Gilardi. Au soir de la deuxième journée de Ligue des champions, les Marseillais sont leaders de la poule avec deux victoires au compteur. Quant à Liverpool, c'est plutôt la soupe à la grimace : un nul obtenu à Porto et cette défaite donc, ce qui laisse les Reds bloqués à un seul point. Mais les hommes de Rafa Benítez ne sont pourtant pas derniers de la classe. Avec deux revers en deux matchs et zéro but marqué, le Be?ikta? Istanbul tient le bonnet d'âne. La prochaine journée, Liverpool ira donc se déplacer chez le mauvais élève pour se refaire la cerise. Parce qu'il y a une notoriété à faire respecter. Parce que Liverpool est un grand nom du football européen. Mais ce que l'équipe de l'emblématique Steven Gerrard ignore, c'est que le Be?ikta? a lui aussi un autre message à faire passer.
Capo et record de décibels
"Welcome to the legendary fans". Lors de l'épopée européenne de 1997, le Paris Saint-Germain avait accueilli avec beaucoup de respect ses homologues scousers lors d'un quart de finale de Coupe des coupes resté dans les mémoires. Une forme de cohésion entre supporters que l'on ne connaît manifestement pas beaucoup en Turquie, même si certaines assimilations avec les fans d'Anfield peuvent se trouver. Titulaire au milieu de terrain lors de la réception de Liverpool ce 24 octobre 2007, Édouard Cissé sait ce que porter le maillot du club stambouliote signifie. "En fait, tu es dans une situation où tu te dis que tu vis un rêve : celui des supporters turcs. Ici, on supporte de père en fils et l'amour du maillot, c'est sacré. Ça se rapproche pas mal de l'Angleterre à ce niveau-là." La passion est la même, mais la différence apparaît dans la pratique. En Turquie, les supporters gardent encore une certaine liberté d'action dans les stades à travers l'usage des feux de bengale ou autres engins pyrotechniques. L'ambiance au sein du stade, c'est même une immense tradition dans ce pays où le supporter est roi. Au...


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