Le Japon, un marché clé pour l'industrie nucléaire française

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Areva et Mitsubishi travaillent à la conception de l'Atmea, un réacteur de moyenne puissance, le «petit frère» de l'EPR.

Pour l'industrie nucléaire française, le Japon est tout simplement un partenaire clé. Qui représente 7 % de l'activité d'Areva, soit 650 millions d'euros, plus 4,5 % du carnet de commandes du groupe français leader mondial du secteur. Cette coopération, qualifiée d' «historique» à Paris, est largement antérieure à la création d'Areva en 2001 : avant d'être fusionnées, les deux entreprises Cogema (pour le combustible) et Framatome (pour les réacteurs) avaient déjà posé de solides jalons au Japon.

Ces liens industriels sont étayés par des alliances capitalistiques, qui ont vocation à se renforcer. En juillet 2010, lors d'une visite à Tokyo, le premier ministre François Fillon avait notamment indiqué qu'Areva, dans le cadre de son augmentation de capital, était ouvert à une prise de participation de la part du conglomérat Mitsubishi. Finalement, l'opération s'est réalisée à la fin de l'année dernière sans le concours du groupe nippon.

Mais cela n'a

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