Le Honduras vote à l'ombre des narcos

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Les élections générales de ce dimanche se déroulent dans un pays en crise depuis le coup d'État de 2009.

Les Honduriens éliront demain dimanche 24 novembre leur président, 128 députés et 298 maires. Ce seront les premières élections «normales» depuis le renversement de Manuel Zelaya le 28 juin 2009. La présidentielle de novembre 2009 avait été très contestée. Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a appelé cette semaine à des élections «transparentes, pacifiques et justes».

«Ces élections marquent la fin du bipartisme, analyse Rodolfo Pastor Fasquelle, historien et ancien ministre de la Culture de Zelaya. Trois candidats peuvent gagner la présidentielle. Cela devrait renforcer la participation et diminuer la fraude.» Le Partido Nacional (PN) et le Partido Liberal (PL) dirigent le pays depuis des décennies. Les deux favoris de la présidentielle sont Juan Orlando Hernandez, de PL, et Xiomara Castro, du nouveau parti Libre, épouse de Zelaya.

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