Le hippisme touché par le conflit Wildenstein

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Le conflit qui divise les héritiers Wildenstein a déjà coûté 300.000 euros à Jean-Paul Gollorini. L'entraîneur est contraint d'entretenir les chevaux du milliardaire décédé, sans être payé et sans pouvoir les faire courir.

Figure du monde des courses, Jean-Paul Gallorini va-t-il être contraint, en raison du blocage de la succession Wildenstein, de licencier une partie de son personnel voire de mettre la clef sous la porte?

Kotkijet a permis à l'écurie Wildenstein d'ajouter le Grand Steeple-Chase de Paris à sont palmarès en 2001. (Scoopdyga)
Kotkijet a permis à l'écurie Wildenstein d'ajouter le Grand Steeple-Chase de Paris à sont palmarès en 2001. (Scoopdyga)

Depuis des mois, les chevaux de feu Sylvia Roth, veuve du milliardaire Daniel Wildenstein, qui fût à la fois un célèbre marchand d'art et le propriétaire d'une prestigieuse écurie de courses (Allez France, Sagace, Peintre Célèbre...), sont hébergés à ses frais, ce qui place le célèbre entraîneur (plat et obstacle), installé à Maisons-Laffitte (Yvelines), en grande difficulté financière.

«Depuis février 2010, je ne suis plus honoré des pensions, alors que j'entraîne toujours les chevaux. Aujourd'hui, la facture s'élève à plus de 300.000 euros, mais je suis condamné à entretenir le capital cheval et je ne peux pas m'en séparer

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