Le handicap des enfants «maladroits»

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La dyspraxie, qui gêne dans la réalisation des gestes de la vie courante, toucherait 5 à 7 % des enfants. Sans toujours être dépistée correctement.

Un enfant de 10 ans qui fond en larmes parce qu'il a eu une bonne note en science, banal? Sauf que Théo est un enfant travailleur et appliqué qui peine à avoir de bons résultats car il souffre de dyspraxie. En pratique, des choses simples pour ses petites camarades, comme par exemple l'écriture ou le dessin d'une figure géométrique, lui posent d'énormes problèmes. D'ailleurs, si Théo a enfin décroché une bonne note en science, c'est surtout parce que sa maîtresse a accepté de l'évaluer... à l'oral.

La dyspraxie, qui touche environ un enfant sur vingt avec plus ou moins d'intensité, se manifeste par une difficulté à organiser de façon volontaire et automatique des gestes que les autres font presque sans s'en rendre compte. Car chaque mouvement est un processus complexe qui implique une harmonie entre intention, planification et réalisation du geste: «Le cerveau régule tous les paramètres nécessaires à la bonne exécution du mouvement», explique le Pr Lauren

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