Le "groupe de Vienne" sur la Syrie pourrait se réunir le 11 février

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    MOSCOU, 28 janvier (Reuters) - Les pays du Groupe de soutien 
international à la Syrie (ISSG), à l'origine de la tentative de 
dialogue entre des représentants du gouvernement de Bachar al 
Assad et de l'opposition, pourraient de nouveau se réunir le 11 
février, a déclaré jeudi à Moscou le vice-ministre iranien des 
Affaires étrangères, Hossein Hossein Amirabdollahian. 
    Les 17 pays qui forment ce groupe, dont les Etats-Unis, la 
Russie, l'Arabie saoudite, la Turquie et, pour la première fois 
depuis le début de la crise syrienne, l'Iran, se sont rencontrés 
à trois reprises à la fin de l'année dernière, deux fois à 
Vienne et une fois à New York. 
    Ils ont ouvert la voie à l'adoption, le 18 décembre, de la 
résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies qui 
prévoit la mise en place dans les six mois d'un gouvernement de 
transition en Syrie puis la tenue dans les dix-huit mois 
d'"élections libres et régulières (...) qui seraient conduites 
sous la supervision de l'Onu". 
    C'est dans ce cadre que doivent s'ouvrir vendredi à Genève 
des discussions inter-syriennes sous l'égide de l'envoyé spécial 
de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura. 
    Le gouvernement syrien a déjà répondu favorablement à 
l'invitation. Mais le Haut Conseil pour les négociations (HCN), 
mis sur pied le mois dernier par des partis d'opposition et des 
groupes armés avec l'appui de l'Arabie saoudite, n'a pas encore 
arrêté sa décision. (voir  ID:nL8N15B2W7 )  
 
 (Lidia Kelly et Vladimir Soldatkin; Henri-Pierre André pour le 
service français) 
 
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