Le gouvernement profite du succès d'«House of Cards» pour promouvoir ses lois

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Le gouvernement profite du succès d'«House of Cards» pour promouvoir ses lois
Le gouvernement profite du succès d'«House of Cards» pour promouvoir ses lois

Un peu de légèreté dans les couloirs de Matignon. Ce week-end, le Service d'information du gouvernement (SIG) a profité de la diffusion sur Canal + de la très populaire série «House of Cards» pour mettre en avant certaines dispositions censées empêcher en France les dérives du pouvoir décrites dans la série américaine. L'utilisation du hashtag (mot clé) #HouseOfCards, très en vogue sur Twitter ces derniers jours, a ainsi permis d'attirer le regard des internautes.

La sortie intégrale et inédite de la saison 3 des aventures de Frank Underwood, homme politique ambitieux joué par Kevin Spacey et prêt à tout pour accéder à la Maison Blanche, était incontestablement l'événement télé du week-end. Quelle meilleure opportunité pour parler de toutes les lois qui tendent à garantir la liberté de la presse et la transparence de la vie politique chère à François Hollande? Le SIG s'en est saisi avec beaucoup d'humour.

La presse plus libre qu'avec Underwood au pouvoir

Attention à ceux qui n'auraient pas vu la fin de la saison 2, les tweets de samedi révèlent quelques éléments centraux de l'histoire. Par exemple, lorsque Canal + écrit sur le réseau social «Maintenant qu'il est président, les journalistes n'ont qu'à bien se tenir», le gouvernement français répond: «Frank n'en a pas fini avec la presse libre» car, en France, «en 2015, le Parlement a voté des dispositifs qui encouragent le financement des entreprises de presse par des particuliers.»

.@seriescanalplus Frank risque de mal digérer ses ribs, il n'en a pas fini avec la #presse libre #HouseOfCards #Canal pic.twitter.com/TiM85FU4JX-- Gouvernement (@gouvernementFR) 28 Février 2015

C'est en effet ledit «amendement Charb», voté après les attentats contre Charlie Hebdo et l'hyper casher de Vincennes, qui prévoit désormais une réduction d'impôts de 30% à 50% pour les particuliers qui veulent souscrire au capital d'une entreprise de ...

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