Le gouvernement prêt à amender la loi sur le droit du travail

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LE GOUVERNEMENT PRÊT À LÂCHER DU LEST SUR LA RÉFORME DU DROIT DU TRAVAIL
LE GOUVERNEMENT PRÊT À LÂCHER DU LEST SUR LA RÉFORME DU DROIT DU TRAVAIL

PARIS (Reuters) - Le gouvernement est prêt à lâcher du lest sur le projet de réforme du marché du travail qui sera présenté le 9 mars au conseil des ministres pour s'assurer de son vote au Parlement et faire taire les critiques des syndicats réformistes.

Ce texte porté par la ministre du Travail, Myriam El Khomri, et dévoilé la semaine dernière, a été accueilli par une salve de critiques des syndicats et d'une partie de la gauche, qui le jugent trop favorable aux entreprises au détriment des salariés.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a assuré mardi qu'il irait "jusqu'au bout" de ce qui sera probablement la dernière grande réforme du quinquennat.

Mais cette détermination paraît déjà quelque peu écornée, à en juger par les propos de plusieurs ministres ou d'autres sources gouvernementales, qui s'abritent d'abord derrière le Conseil d'Etat, auquel le texte a été soumis.

Prié de dire si ce projet de loi pourrait être modifié d'ici le 9 mars, un membre du gouvernement a répondu à Reuters : "Bien entendu, sinon ce n'est pas la peine d'avoir le Conseil d'Etat."

Myriam El Khomri a pour sa part déclaré mardi, en marge d'une visite dans le Val-de-Marne, à Rungis, qu'il ne s'agissait encore que d'un "avant-projet de loi" dont la version consolidée ne serait connue que le 9 mars.

"La loi n'a pas encore été présentée en conseil des ministres", a-t-elle expliqué à des journalistes. "Je suis ouverte au dialogue, j'entends, il y a des questions qui sont légitimes, auxquelles il faut tout à fait répondre."

Son homologue des Finances, qui l'accompagnait à Rungis, est allé plus loin en affirmant que ce texte "n'existait pas" tant qu'il n'avait pas été présenté en conseil des ministres : "Comme [il] n'existe pas, [il] peut bouger", a dit Michel Sapin.

"Donc il faut éviter la confusion ; il faut ensuite se polariser sur les quelques sujets qui sont (...) aujourd'hui les plus délicats et les plus difficiles", a-t-il ajouté. "Il faut sur ces sujets-là écouter les organisations syndicales."

Selon une source gouvernementale, deux points du projet de loi doivent évoluer pour convaincre la CFDT, principal syndicat réformiste, de le soutenir.

Il s'agit du plafonnement des indemnités prud'homales pour licenciement abusif et de la définition des causes pouvant justifier des licenciements économiques, deux dispositions souhaitées par le patronat mais unanimement rejetées par les syndicats, qui se retrouvaient mardi soir au siège de la CGT.

(Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)

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  • sarestal il y a 10 mois

    les 60 h et le 21ème siècle....C'est du même niveau que le traitement des retraites avec nos fameux régimes spéciaux qui partent 12 ans avant les autres ! On a rien changé en 3 réformes et "seulement" 2 régimes (Ratp, Sncf) coûtent chaque année 4,5 milliards aux contribuables.Les réformes sont toujours destinées aux mêmes...C'est honteux.

  • indyta il y a 10 mois

    j ai signé la petition.

  • indyta il y a 10 mois

    les patrons ,vont rire jaunes,si la Loi passe!eh m' sieur,en consideration de mes particularités, je ne viendrais pas travaller le ..etc.et j aimerais aussi des amenagements journaliers pour pour pouvoir appliquer mes principes, pas longtemps,hein, une heure ou deux..sic

  • indyta il y a 10 mois

    or donc, bientot des amenagements caracterisques dans les entreprises, qui devrent s adapter!!lol de lol..mais pourquoi faire simple, bon Di.eu!!??euh l autre...

  • indyta il y a 10 mois

    bon, comme on a fait enter une certaine population , avec des particularites propres, ,il est logique, de ne pas empecher cette categorie d exprimer leurs particularités, l Allemagne s y est attelée, a l ecole, on enseigne ces particularismes ..

  • indyta il y a 10 mois

    LAICITE: ou le sécularisme est le principe de séparation de l'État et de la religion et donc l'impartialité ou la neutralité de l'État à l'égard des confessions religieuses1. Par extension, ils désignent également le caractère des institutions, PUBLIQUES ou PRIVEES, qui sont indépendantes du clergé...bah, oui, pourquoi rester dans la simplicité.simplicité qui a couté quand meem bonbons a certains,au peril de leur vie,il me semble..

  • indyta il y a 10 mois

    l article 6?

  • jpoche il y a 10 mois

    encore un os à ronger qui va finir sous la forme d'un cure-dent, vive le sssisme

  • bsdm il y a 10 mois

    Et le paragraphe sur " l'expression des manifestations religieuses au travail" personne n'en parle !

  • M7403983 il y a 10 mois

    Mon coco g.joly1 tu rêve où quoi ??