Le gouvernement  n'est pas à l'abri d'un mouvement «Pigeons» bis

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Avec sa nouvelle taxe sur l'Excédent brut d'exploitation (EBE), le gouvernement a soulevé un tollé. Les syndicats patronaux sont pour l'heure désunis, mais la fronde s'organise.

Les patrons excédés ont dit tout le mal qu'ils pensaient de la nouvelle taxe sur l'excédent brut d'exploitation (EBE): ils ont dénoncé un «impôt anti-économique» (car il pénalise les entreprises qui investissent le plus), une absence de concertation et, au final, une politique du Sapeur Camember qui consiste à creuser des trous pour en boucher d'autres. Cette exaspération peut-elle, comme l'an dernier avec le mouvement des «Pigeons» sur la taxation des plus-values de cession, se muer en fronde et faire reculer le gouvernement?

Pour l'heure, rien n'est moins sûr. Car les organisations patronales partent en ordre dispersé, là où elles avaient été une vingtaine à signer l'appel des «Pigeons». Et c'est bien la capacité à rassembler des mouvements venus de tous horizons, qui fit le su...

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  • frk987 le lundi 30 sept 2013 à 14:09

    La seule réponse c'est l'engagement de faire zéro embauche d'ici 2017.