Le gouvernement grec révise encore ses prévisions de déficit

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Les perspectives de l'économie grecque restent terribles, bien en dessous en tout cas des attentes de la troïka.

Dos au mur, le premier ministre grec, Georges Papandréou, a dû consentir, dimanche à l'occasion d'un Conseil des ministres extraordinaire, à de nouveaux sacrifices. Il a reconnu que les perspectives de l'économie grecque restent terribles, bien en dessous en tout cas des attentes de la troïka formée par l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le FMI.

Pour 2011, le gouvernement grec avait déjà reconnu que le déficit ne pourrait pas être ramené à l'objectif initial de 7,6 % du PIB : ce sera finalement 8,5 %, soit un «trou» de 18,7 milliards d'euros. Pour l'année prochaine, la prévision est de 6,8 %, soit encore 14,6 milliards d'euros dépensés en trop (contre un déficit de 6,5 % planifié dans le plan concocté par ses créanciers). Difficile, en effet, de rétablir les finances du pays quand la récession économique est aussi violente : 5,5 % de contraction prévue en 2011 et encore 2,5 % attendus l'an prochain, seon le projet de budget 2012

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