Le gouvernement dévoile les nouvelles capitales régionales

le , mis à jour à 13:56
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Le gouvernement dévoile les nouvelles capitales régionales
Le gouvernement dévoile les nouvelles capitales régionales

Les chefs-lieux définitifs seront fixés avant le 1er octobre 2016, après avis des conseils régionaux renouvelés. En attendant, le gouvernement a présenté ce vendredi matin la liste des nouvelles capitales régionales dans le cadre de sa réforme territoriale. Après de grands débats au niveau local, les villes de Toulouse, Rouen, Lille ou encore Bordeaux ont notamment été sélectionnées. Sans surprise en revanche, Marseille, Rennes ou encore Strasbourg sont confirmées.

«Ça peut en théorie encore bouger d'ici l'année prochaine», avait plus tôt précisé le secrétaire d'Etat André Vallini qui admet que «chacun défend son territoire, c'est légitime». Ces chefs lieux «je vous le rappelle, sont provisoires», a ensuite insisté Manuel Valls sur le perron de l'Elysée. «Il appartient aux régions de faire des choix, après les propositions qui sont les nôtres», a-t-il expliqué.

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A peine la liste annoncée, les déçus se sont fait connaître. Sur BFM TV, la maire UDI d'Amiens (Somme) par exemple, Brigitte Fouré, a estimé que choisir Lille pour sa région Nord-Pas-de-Calais / Picardie était une «erreur». Selon l'édile, la France devrait faire comme «ce qui marche bien dans le monde entier», c'est à dire privilégier une capitale politique différente des capitales économiques pour mieux répartir les richesses sur les territoires. «Je ne désespère pas que le bon sens finisse par l'emporter», a-t-elle encore soupiré.

Suppressions de 9 postes de préfet

Comme la maire d'Amiens, les élus des communes qui perdent leur capitale régionale craignent la suppression de postes de directions dans leur zone. L'Elysée annonce que neuf postes de préfets de région et autant de directeurs généraux d'Agences régionales de santé (ARS) seront supprimés, ainsi que «63 postes de directeurs régionaux des administrations de l'Etat, ainsi que leurs ...

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