Le gouvernement à la peine sur le plan en faveur des PME

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Le gouvernement à la peine sur le plan en faveur des PME
Le gouvernement à la peine sur le plan en faveur des PME

Depuis des années, elles se vivent comme les « grandes oubliées » de la politique économique. Les TPE-PME sont pourtant le poumon de la création d'emplois en France, ce sont donc elles qu'il faut aider, répètent leurs représentants à longueur d'entrevues. La loi Macron -- revenue hier à l'Assemblée -- ne leur a pas fait la part assez belle. Ni la loi sur le dialogue social de François Rebsamen, qu'elles accusent de les asphyxier. Conscient de ces reproches, François Hollande entend réparer cet oubli, et faire aujourd'hui quelques concessions : le chef de l'Etat réunit en effet ce matin un Conseil des ministres restreint tout entier consacré à leur cause. Une quinzaine de mesures devraient être annoncées. Les deux plus attendues concernent le plafonnement des indemnités versées par les prud'hommes, en cas de licenciement abusif, et une possible harmonisation des seuils légaux qui déclenchent les obligations des entreprises.

Avant même que ce plan ne soit dévoilé, il y a déjà de nombreux déçus. Car la révolution du contrat de travail, une réforme réclamée de longue date, n'aura pas lieu. « Il y a trop d'effervescence autour de ce sujet », faisait valoir il y a quelques jours un des fidèles de Hollande.

Le Premier ministre, Manuel Valls, qui a reçu un par un tous les partenaires sociaux il y a une semaine, leur a déjà fait passer le mot à cette occasion. « C'était la seule grande mesure attendue », confie un responsable d'une grande entreprise. En guise de compensation, le gouvernement doit néanmoins trouver des mesures fortes.

Selon le journal « les Echos » d'hier, le Premier ministre devrait remettre sur la table la question des seuils sociaux, qui déclenchent des obligations multiples et variées pour l'employeur à partir d'un certain nombre de salariés (versement d'une prime transport, allègement de charges, etc.). Ce sujet sensible avait en effet été évacué de la loi Rebsamen pour cause de ...

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  • Toti1926 le mardi 9 juin 2015 à 11:08

    Notre personnel politique et administratif, trop lourd, trop lent et surtout trop cher ne nous permettra jamais de sortir de cet imbroglio. Pas de réforme sans plus de liberté. Le patronat peine à vivre dans un carcan administratif.

  • M8252219 le mardi 9 juin 2015 à 09:20

    Le PS au gouvernement n'a pas fait les réformes indispensables : Ce sont les 15 à 20% de dépenses publiques de fonctionnement et de social de plus que nos voisins européens qui font que nous ne relancerons pas l'économie et l'industrie française avec ce boulet aux pieds. trop d'élus trop bien payés,trop de fonctionnaires improductifs, trop de salariés à régimes et statuts spéciaux peu productifs et avec trop d'avantages. DROIT DANS LE MUR,la France ne vivra pas au-dessus de ses moyens.