Le Gorafi, «c'est fini !» (enfin presque)

le , mis à jour à 20:43
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Le Gorafi, «c'est fini !» (enfin presque)
Le Gorafi, «c'est fini !» (enfin presque)

La rentrée ne démarre pas sous le signe de la rigolade (encore que) : le site satirique Le Gorafi, qui inonde le web de fausses nouvelles depuis mai 2012, a brusquement annoncé sa fermeture ce lundi.

Deux simples phrases sur Twitter ont suscité l'émoi des fans : «Le Gorafi, c'est fini. Merci de votre fidélité !». Le contenu du site avait disparu de la Toile ce lundi, les adresses web des articles renvoyant vers une page où s'affichait ce même message laconique. Impossible donc de relire les improbables histoires du site satirique, ni même les titres drôlatiques qui ont fait son succès. A moins d'accéder au site en cache...

Le Gorafi, c'est fini.

Merci de votre fidélité !— Le Gorafi (@le_gorafi) 31 Août 2015

On aura ri, on aura pleuré, mais seuls restent les souvenirs qui eux ne s'effaceront jamais ! https://t.co/OSCnqNsWpf— Meriadeck (@Meriadeck) 31 Août 2015

Pour autant, impossible de croire sur parole ces professionnels de l'intox, qui feraient là leur première mauvaise blague. Car cette annonce tombe alors que les auteurs du site s'apprêtent à collaborer pour la deuxième saison consécutive avec Canal+. Après une année de chroniques pour «Le Grand Journal», Pablo Mira et Sébastien Liebus (@Meriadeck sur Twitter) doivent participer à la nouvelle émission d'Antoine de Caunes, «Antoine sans fiche».

La minuscule rédaction du Gorafi préférait  noyer le poisson. «A bientôt pour de nouvelles aventures !», a tweeté Pablo Mira, tandis que le trouble Jean-François Buissière, patron du Gorafi, a promis «de nouvelles aventures lucratives et défiscalisées». Interrogé par le Huffington Post et Buzzfeed, ce personnage, aussi emblématique que fictif, a justifié la fin du Gorafi par l'imminence de l'«explosion» d'une nouvelle «bulle Internet».

Merci pour votre fidélité tout au long de ces années, nous voguons vers de nouvelles aventures lucratives et ...

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