Le Giec insiste sur les risques liés au changement climatique

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LE GIEC INSISTE SUR LES RISQUES LIÉS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
LE GIEC INSISTE SUR LES RISQUES LIÉS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

OSLO (Reuters) - Le Groupe d'experts international sur l'évolution du climat (Giec) estime que le réchauffement climatique menace la santé, la croissance économique, les cultures agricoles et les ressources en eau, dans un rapport qui met plus que jamais l'accent sur les risques liés au changement climatique.

Un projet de rapport de 29 pages rédigé par le Giec sur les impacts de la hausse des températures a fuité alors qu'il devait être publié en mars 2014. Dans ce document, les scientifiques du Giec mentionnent 139 fois le mot "risque", contre 41 fois dans la précédente estimation des risques, publiée en 2007.

L'accent mis sur le risque, disent des experts, permettrait d'insister auprès des responsables politiques et de l'opinion sur la nécessité d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, considérés comme facteur principal du réchauffement.

Le sommet de Varsovie sur le changement climatique, qui s'ouvrira lundi sous l'égide de l'Onu, sera l'occasion pour les dirigeants des grands pays industrialisés et émergents de revoir une nouvelle fois à la baisse leurs ambitions, malgré les mises en garde de plus en plus pressantes du groupe d'experts.

"Le Giec reconnaît pleinement que le problème concernant le changement climatique est d'apprendre à gérer les risques", a déclaré à Reuters Christopher Field, codirecteur du Giec et professeur à l'université de Stanford.

Il a également indiqué que le projet de rapport présentait plus de certitudes que celui publié en 2007.

Par exemple, si la hausse de la température dépasse le seuil de 2,5°C par rapport aux niveaux pré-industriels, le Giec estime désormais que cela pourrait entraîner une perte de 0,2 à 2% des revenus mondiaux.

"Répondre aux risques liés au changement climatique implique de prendre des décisions et de mettre en place des actions face à l'incertitude concernant l'étendue du changement climatique et la gravité de ses impacts dans un monde en évolution," peut-on lire dans le projet de rapport.

Pour James Painter, de l'Institut Reuters pour l'étude du journalisme à l'Université Oxford, cette focalisation sur les risques permet de clarifier le message qu'entend faire passer le Giec.

"L'utilisation plus importante du terme 'risque' permet d'amener l'opinion à débattre du fait que les décisions peuvent être retardées jusqu'à ce qu'on obtienne des certitudes absolues - une chose qui n'arrivera jamais," a-t-il souligné.

Dans un rapport publié en septembre dernier, le Giec désigne encore plus clairement l'homme comme le principal responsable du réchauffement.

Alister Doyle, Clémence Apetogbor pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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  • tibetain le vendredi 8 nov 2013 à 19:47

    Évidemment, ça ne fait pas rire quand on a encore des énormes andou.illes de la science du profit immédiat qui insistent dans les preuves inverses.

  • tibetain le vendredi 8 nov 2013 à 19:43

    L'eau est la plus grande des richesse bientôt et les horreurs se multiplient a coup de milliards pour le gaz de schiste autour de la planète.

  • tibetain le vendredi 8 nov 2013 à 19:42

    Les pôles vont se vider et vide fait sentir le refroidissement des océans par moment mais tout est en marche et on va obtenir un énorme effondrement des apports d'eaux par les montagnes et tout va s’accélérer dans l’assèchement des terres.

  • tibetain le vendredi 8 nov 2013 à 19:39

    Et moi ceci:C'est pas la peine ce ne sont pas des variations naturelles(ces 9%) mais un alourdissement de la terre qui fait la variation et je vous l'ai expliqué.Les heures sont aux mensonges quand même l’écologiste peut être un homme de l'argent des autres.

  • tibetain le vendredi 8 nov 2013 à 19:38

    Les scientifiques disent ceci:Pendant ce temps, il y a environ 5,000 à 10,000 ans, le Canadien oriental arctique était plus proche du soleil en été que maintenant, à cause des variabilités naturelles dans l'orbite de la Terre. La quantité(le montant) de radiation solaire frappant la zone(le domaine) était environ 9 pour cent plus haut que maintenant...

  • mucius le vendredi 8 nov 2013 à 19:10

    Depuis 15 ans, il n'y a pas eu d'augmentation de température. Le réchauffement climatique n'est que fumisterie exploitée par les politicards pour taxer toujours plus. Les températures prévues par les modèles du GIEC en 1992 ont toutes été supérieures aux températures constatées 20 ans plus tard. Ca devrait suffire à les déconsidérer définitivement. Par contre le CO2 lui a continuer d'augmenter comme prévu! Cherchez l'erreur!

  • ssierge le vendredi 8 nov 2013 à 19:04

    Moi j'ai très peur du refroidissement climatique. Le GIEC est donc mon ennemi.

  • LeRaleur le vendredi 8 nov 2013 à 18:08

    L'enfumage du GIEC, le CO2 n'y est pour rien.

  • j.petitp le vendredi 8 nov 2013 à 18:00

    Les terriens ne réussiront pas à réduire suffisamment vite les émissions de Co2. Je pense en particulier aux pays émergents. La solution temporaire est une approche géoclimatique pour baisser la température.On sait que lorsque il y a des explosions volcaniques importantes, la température baisse à cause de l'expulsion dans l'atmosphère de la cendre qui atténue les rayons du soleil. Il convient donc de faire la même chose de manière synthétique qui soit temporaire.