Le Ghana impose le respect

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Le Ghana impose le respect
Le Ghana impose le respect

?Vainqueur d'une Guinée tout simplement moins forte (3-0), le Ghana se qualifie tranquillement pour les demi-finales de la CAN, pour la cinquième fois d'affilée. Et se pose comme un candidat très crédible au titre.


Ghana - Guinée
(3-0)

C. Atsu (3'), K. Appiah (44'), C. Atsu (62') pour Ghana


?Les Ghanéens sont un peu les Allemands de l'Afrique, les mal-aimés. Déjà, Black Stars, ça sonne quand même vachement côté obscur. Ensuite, les types parlent anglais, ce qui n'est pas vraiment répandu. Et surtout, d'un point de vue footballistique, c'est les mecs toujours placés - quatre demi-finales de CAN consécutives - mais jamais gagnants, les favoris qui ne confirment pas. En s'imposant face à des Guinéens limités par les blessures et plombés par des erreurs défensives de débutants, les types peuvent encore espérer suivre la trajectoire de leurs homologues européens, et aller chercher ce titre qui leur manque tant. En tout cas, cette démonstration de force sur la Guinée, digne de la destruction d'Alderaan, plaide en leur faveur.

?Bien commencer, bien finir ?
Evidemment, c'est toujours important de bien commencer, et ce n'est pas le Ghana qui dira le contraire. Sur sa première incursion en territoire ennemi, dès la quatrième minute, les Ghanéens réussissent à ouvrir le score : Appiah, remplaçant de Jordan Ayew, trouve André dans la surface, qui centre superbement du talon, et Atsu n'a plus qu'à conclure. Première danse collective pour célébrer. Derrière, il suffit de gérer, d'autant plus que le Ghana apparait généralement supérieur, même si la Guinée essaye tant bien que mal de ne pas se laisser abattre. En même temps, le numéro 10 ghanéen n'est autre qu'André Ayew, très utile et juste pour résister au pressing, alors que le Guinéen se nomme Kevin Constant, un homme qui jouait arrière gauche au petit Milan et qui évolue maintenant à Trabzonspor. De quoi énerver Yattara, le portier guinéen, qui dégage allègrement Atsu. La sanction aurait pu être lourde, mais l'arbitre se la joue psychologue et préfère discuter pour calmer que punir. L'homme en jaune laisse d'ailleurs beaucoup jouer, avantageant plutôt les Ghanéens, plus agressifs dans les duels. Pris à l'impact, les Guinéens n'ont d'autres choix que de balancer de longs ballons...









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