Le geste en demi-teinte de Moscou avant Sotchi

le
0
Une loi d'amnistie, qui devrait notamment bénéficier aux Pussy Riots, passe pour un signe de bienveillance, à la veille des JO.

Des symboles, aux yeux de l'Occident, de la «dérive autoritaire du régime» russe devraient bientôt retrouver la liberté. Mercredi, à une écrasante majorité, la Douma a voté une loi d'amnistie qui devrait bénéficier aux deux Pussy Riots, aux 30 membres d'un commando écologique de Greenpeace ainsi qu'aux participants d'une manifestation anti-Poutine, en mai.

Au total, 25.000 personnes, notamment arrêtées ou emprisonnées pour «hooliganisme», devraient retrouver la liberté. Une catégorie judiciaire dans laquelle figurent les jeunes femmes, protagonistes, en février 2012, d'une «performance» contestée à la basilique moscovite du Christ-Sauveur, ainsi que les preneurs d'assaut de la plate-forme arctique appartenant à Gazprom.

Tout en coïncidant avec les 20 ans de la Constitution russe, cette initiative est interprétée comme un ...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant