Le geôlier de Seïf al-Islam nommé ministre de la Défense

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Le Conseil national de transition envoie un signal aux rebelles qui se plaignent d'être écartés du jeu politique libyen.

La nomination du chef militaire de Zenten, Oussama Jouili, au poste de ministre de la Défense n'est pas qu'un simple hommage au rôle tenu par les combattants rebelles dans la chute du régime de Kadhafi. Par cette distinction, le Conseil national de transition (CNT) charge une figure emblématique de la révolte d'une double mission: désarmer les brigades rebelles et jeter les bases de la future armée libyenne.

Depuis la chute de Tripoli, en août dernier, Misrata et Zenten ne cachent pas leur insatisfaction d'être écartées du jeu politique. Or, ces deux régions ont le plus souffert des combats. Les brigades de Misrata, ville partiellement détruite par la soldatesque kadhafiste, et celle de Zenten, fer de lance de la révolte dans le Djebel Nefousa, ont porté les coups les plus durs aux troupes du Guide. Elles ont ainsi mené les actions décisives dans la libération de Tripoli. Mais, cette victoire leur a été «volée» par les hommes d'Abdelhakim Belhadj, nommé commandan

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