Le géant chinois de l'immobilier mise sur les hôpitaux

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Au total, le chinois Wanda va investir 2,3 milliards de dollars dans trois hôpitaux en Chine afin de se diversifier dans le domaine de la santé. Le groupe lorgne aussi le secteurs des médias.

Le conglomérat chinois Wanda, spécialisé dans l’immobilier et le divertissement, va investir 2,3 milliards de dollars dans trois hôpitaux en Chine qui seront gérés par une société britannique, afin de se diversifier dans le domaine de la santé, a annoncé mercredi le groupe .Wanda, fondée et dirigée par l’homme le plus riche de Chine, Wang Jianlin, prévoit d’investir dans des hôpitaux situés à Shanghai, à Chengdu (sud) et dans la ville portuaire de Quingdao, a précisé la société qui a ajouté que cet investissement de 2,3 milliards de dollars est le plus important jamais réalisé dans le domaine de la santé par une société chinoise.

Les hôpitaux en question offriront des soins «aux standards internationaux» et seront dirigés par des étrangers, a ajouté le groupe Wanda dans un communiqué. Ce projet sera également le premier à être géré par la société britannique International Hospitals Group (IHG), a précisé Wanda. Un accord de dix ans entre ce groupe et Wanda a été signé en présence du ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond, en visite à Pékin.

Le groupe Wanda n’en est pas à son coup d’essai

Selon la presse américaine, le groupe Wanda est également en pourparlers avancés pour racheter une partie du groupe de médias américains Legendary Entertainment, derrière des hits comme «Godzilla» et «Pacific Rim». Wang Jianlin, un ancien militaire, s’était déjà fait connaître à l’étranger en 2012 en rachetant la chaîne de salles de cinéma américaine AMC Entertainment pour 2,6 milliards de dollars (2,36 milliards d’euros).

Début 2015, le milliardaire a racheté pour 1,05 milliard d’euros la société suisse de marketing sportif Infront, chargée notamment de commercialiser les droits de retransmission de la Coupe du monde de football. Il s’est emparé ensuite de 20% du capital du club de football espagnol Atletico Madrid. Le milliardaire, qui fait régulièrement l’objet d’allégations sur ses liens supposés avec le pouvoir chinois, avait reconnu récemment que le beau-frère du président Xi Jinping avait détenu, puis vendu, des actions dans son entreprise.

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