Le Gazélec, la tête dans les étoiles

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Le Gazélec, la tête dans les étoiles
Le Gazélec, la tête dans les étoiles

Après une saison pleine, marquée par des performances de haute volée, le Gazélec Ajaccio a acquis sa montée en Ligue 1, le week-end dernier. Plutôt inédit pour une équipe promue en Ligue 2 en début de saison. Et surtout, historique pour un club qui n'a encore jamais connu l'élite.

Vendredi dernier, aux alentours de 22h30, la pelouse du stade Ange-Casanova est le théâtre d'une véritable scène de liesse. Les supporters, descendus en masse des tribunes, sautent dans les bras de joueurs au bord des larmes. Les visages sont heureux, les cris de joie résonnent dans la chaude nuit ajaccienne, cet instant est dédié au bonheur. Et pour cause, en s'imposant 3-2 face à Niort, le Gazélec vient d'officialiser sa montée en Ligue 1. Le moment est historique. Et pas seulement parce que les joueurs du Gazélec ont débarqué de National cette saison. Non, surtout parce que le deuxième club d'Ajaccio n'a tout simplement jamais connu la première division. Une saison d'ores et déjà à mettre dans la catégorie des inoubliables. Et en première ligne, bien sûr.

Un rêve inatteignable


Sa présence en deuxième division, le Gazélec en était déjà fier, au moment de débuter cet exercice 2014-2015. Après une saison satisfaisante au troisième échelon du foot français, l'autre club d'Ajaccio parvenait donc à atteindre son objectif : la Ligue 2. Un bonheur déjà certain. Et bien entendu, comme tout bon promu qui se respecte, pas question d'avoir les yeux plus gros que le ventre : les joueurs ajacciens ont alors pour objectif de se maintenir. Chose qu'ils auraient déjà vécu comme une franche réussite, selon Rodéric Filippi, défenseur central du GFCA : "En début de saison, si on nous avait dit qu'on allait finir 17e, on aurait signé tout de suite, car notre objectif c'était vraiment le maintien. Rien d'autre." Des propos confirmés par l'entraîneur, Thierry Laurey, pour qui "la montée en Ligue 1 n'était même pas envisageable." Seulement voilà, à force de travail, de progrès et d'acharnement, les rêves se sont peu à peu transformés dans les esprits. Ils sont devenus de plus en plus gros, de plus en plus beaux. Pour le coach, la progression s'est faite de manière linéaire : "Peu à peu, on s'est rendu compte qu'on pouvait rivaliser contre les plus grosses équipes, à ce moment-là on s'est dit qu'on pouvait viser un peu plus haut." Sans pour autant se voir trop beau tout de suite.

Louis Poggi, capitaine emblématique du club, confirme qu'au fur et à mesure de la saison, lui et ses troupes ont pris conscience que la tournure des évènements prenait une forme des plus magnifiques : "On a compris après certains matchs que le maintien était acquis et que…




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