Le G20 aidera l'Europe mais pas à n'importe quel prix

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La présidence française a obtenu des avancées sur la régulation de l'économie à long terme, mais la zone euro n'a pas réussi à rassurer ses partenaires.?

Chine, États-Unis, Brésil, Japon… Pendant deux jours, à Cannes, le discours a été unanime: «Il faut sauver l'euro pour nous sauver nous-mêmes.» Sur les moyens d'y parvenir, en revanche, et sur les sommes à mettre en jeu, il y a loin encore de la coupe aux lèvres.

Sourire crispé du représentant japonais expliquant poliment «attendre des éclaircissements techniques sur la situation politique européenne», déclaration tranchante de la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, qui «n'a pas l'intention de contribuer directement au Fonds européen de stabilité financière alors que les Européens s'abstiennent»… Comme l'a résumé brutalement la chancelière allemande Angela Merkel, «il n'y a quasiment personne au sein du G20 pour investir dans le Fonds européen de stabilité financière» -le FESF, qui doit servir à éviter une propagation de la crise de la dette à d'autres pays, après la Grèce .

Au terme d'un G20 parasité par cette crise de la dette souveraine eur

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