Le «Front républicain» à l'épreuve des cantonales

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L'UMP s'interroge sur l'attitude qu'elle doit adopter en cas de second tour entre le PS et le Front national.

Le Front national, c'est le Mal absolu, la chose est entendue. Au PS, bien sûr, mais aussi à l'UMP, où la ligne «jamais, jamais d'alliance avec le FN», réaffirmée mercredi par Jean-François Copé, n'est contestée que par des francs-tireurs isolés. Mais lorsqu'on demande aux uns et autres quelle attitude ils adopteront, le 20 mars, dans les cantons où un candidat lepéniste se sera qualifié pour le second tour, les réponses se font dilatoires.

Pour Jean-François Copé, «il n'y a pas lieu d'avoir une position aujourd'hui». Xavier Bertrand, son prédécesseur à la tête de l'UMP, est d'accord avec lui - un quasi-miracle. Mercredi, au «Talk Orange-Le Figaro», il a justifié ce mutisme en expliquant: «On est dans un moment politique où on a besoin d'être concentré sur notre action.» François Fillon, lui, a choisi de répondre à la question samedi dernier, dans l'interview qu'il nous a accordée. Tout en précisant, en préambule, ne «pas croire» à des seconds tou

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