Le four du site de Marcoule avait connu des dysfonctionnements

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Dans la semaine précédant l'accident mortel, le four avait du être arrêté à cause d'«un certain nombre de difficultés».

Il est encore «trop tôt, d'après le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli, pour établir des responsabilités» dans l'explosion qui a lundi 12 septembre coûté la vie à un employé de l'usine Centraco de Socodéi, une filiale d'EDF spécialisée dans le recyclage de métaux moyennement à faiblement radioactifs, installée sur le site nucléaire de Marcoule (Gard).

D'après les premiers témoignages recueillis par les gendarmes auprès d'employés du site, c'est alors que le fondeur qui se trouvait au dessus du four tentait de casser, à l'aide d'une barre à mine, une «croûte de métal n'ayant pas fondu dans le four» que l'explosion «avec une gerbe de métal en fusion» s'est produite. «Le processus avait été remis en route le matin même. La température du four était établie à près de 1500° et pourtant la fusion ne s'est pas faite», détaille, toujours sur la foi de témoins, Robert Gelli.

Dans la semaine précédant l'accident, le four avait du être

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