Le FN compte profiter du ras-le-bol paysan

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Au rythme de plus d'un déplacement par mois dans ces régions des «oubliés», comme vient de les nommer Marine Le Pen, le FN devient un interlocuteur privilégié des agriculteurs.

L'accueil de François Hollande, le 2 octobre dernier au sommet de l'élevage à Cournon-d'Auvergne dans le Puy-de-Dôme, trahissait l'exaspération croissante du monde agricole. Hué, le chef de l'État ne peut éviter les cris de ceux qui lui lancent «Démission!», «Le Pen!». Pour le Front national, la colère des campagnes françaises est aujourd'hui l'un de ses terreaux les plus fertiles. Au rythme de plus d'un déplacement par mois dans ces régions des «oubliés», comme vient de les nommer Marine Le Pen une nouvelle fois, lors de sa récente visite à Brachay en Haute-Marne, le FN devient un interlocuteur privilégié des agriculteurs. «Nous avions fait cette analyse avant la dernière présidentielle, puis nous sommes allés énormément sur le terrain» explique Leif Blanc, délégué national à la rurali...

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  • ref1929 le mercredi 16 oct 2013 à 02:48

    c'est ca l'europe...

  • M1903733 le mardi 15 oct 2013 à 20:51

    C'est ce que font tous les partis politiques, si une occasion se présente pourquoi ne pas l'exploiter à moins que ce ne soit interdit pour le FN.