Le FMI hanté par la malédiction des Européens

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La convocation de Christine Lagarde à la fin du mois de mai par la commission d'instruction de la Cour de justice de la République n'est pas une surprise pour le conseil d'administration de l'institution qui avait apporté son soutien à la patronne du FMI, après l'annonce de la perquisition de son appartement parisien.

L'annonce de cette convocation liée à l'affaire Tapie ne pouvait intervenir plus mal pour Christine Lagarde. Juste au moment où elle «accueille les ministres des Finances de 188 pays, ainsi que leurs gouverneurs de banque centrale», comme l'a rappelé elle-même la directrice générale du FMI, lors de la traditionnelle conférence de presse en prélude à l'assemblée de printemps.

«Rien de nouveau sous le soleil, depuis 2011, je savais que je serais interrogée par la commission d'enquête de la Cour de justice», a répondu la patronne du Fonds à un journaliste britannique qui lui demandait si cela aurait un impact sur son travail.

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