" Le flacon a glissé et paf, j'avais le tendon coupé"

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" Le flacon a glissé et paf, j'avais le tendon coupé"
" Le flacon a glissé et paf, j'avais le tendon coupé"

46 sélections dans une sélection comme l'Espagne, ce n'est pas rien. Pourtant, Santiago Cañizares n'aura pas eu beaucoup de réussite avec la Roja, aussi bien sur le terrain qu'en dehors. Sans mâcher ses mots, le prédécesseur d'Iker Casillas s'est confié sur ses années avec la tunique espagnole.

Pour ta première en sélection le 17 novembre 1993, tu remplaces Andoni Zubizarreta contre le Danemark, un match crucial pour la qualification que vous remportez (1-0). À ce moment-là, tu te dis que tu as une chance d'être le gardien de l'Espagne pour le Mondial 1994 ? Cette sélection, c'était plus un accident qu'autre chose. Le portier habituel de l'équipe nationale dans l'esprit de Javier Clemente, c'était Zubizarreta. Il n'y avait aucun doute là-dessus. Ce soir-là, Andoni se fait expulser très vite, et sa suspension se prolonge jusqu'au Mondial américain. J'ai donc joué tout le match avec une équipe en infériorité numérique, mais nous sommes tout de même parvenus à nous qualifier sans prendre un but. Ensuite, je pense que Clemente avait une grande confiance en Zubizarreta et que cela n'allait pas changer. De mon côté, cette sélection m'avait permis d'attirer l'œil des grandes équipes d'Espagne.

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Tu joues le premier match du Mondial 1994 contre la Corée du Sud, où vous craquez sur la fin (2-2). Tu penses que si vous aviez remporté le match, tu restais dans le but pour le reste de la Coupe du monde ? C'était à Dallas, il faisait une chaleur étouffante… Pour les organismes, c'était très dur à suivre. Je pense que les Coréens étaient plus aptes à jouer sous ses conditions, du moins plus endurants. Nous avons plongé physiquement dans les dix dernières minutes. Le score final était évidemment décevant, mais ce fut un vrai rêve de jouer en Coupe du monde pour l'Espagne. Ensuite, Zubizarreta est revenu dans les buts et il n'y a pas eu de débat. Dans les médias, on en parlait bien sûr, mais dans le vestiaire, il était un leader respecté.

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Comment qualifierais-tu tes rapports avec Zubi en équipe nationale ? « J'ai appris beaucoup de choses aux côtés de Zubi, dans une entente très correcte et sans aucune tension particulière. »[SPAN…




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