Le financement, nerf de la guerre du nucléaire

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Construire une centrale atomique reste une activité extrêmement gourmande en capitaux.

C'est après la signature, prévue ce vendredi à Ankara, entre le premier ministre japonais, Shinzo Abe, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, que les choses sérieuses vont commencer. Le consortium mené par Mitsubishi avec Areva et GDF Suez va entrer dans le vif des ­discussions commerciales avec les Turcs. Lesquelles promettent de durer de longs mois. Ankara évoquait dernièrement un investissement de 15 à 19 milliards d'euros. Comment sera financé l'achat des quatre réacteurs? À quel prix l'exploitant (dont GDF Suez sera actionnaire) vendra-t-il son kilowattheure sur le réseau turc?

Le dérapage du coût des deux premiers réacteurs EPR d'Areva, en Finlande (à 6,7 milliards, la facture a pratiquement doublé) et à Flamanville (à 8,5 milliards, elle a presque triplé), a rappelé aux investisseurs que construire une centrale atomique reste une activité extrêmement gourm...

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