Le financement des partis politiques italiens sur la sellette

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Pour regagner du crédit dans l'opinion, droite et gauche trouvent un compromis.

Pas de contrôle de la Cour des comptes, mais un tribunal composé de trois magistrats indépendants pour veiller à la régularité et à la transparence des budgets des partis politiques. Tel est le compromis en demi-teinte échafaudé dans la nuit de mercredi par les états-majors des trois principaux partis poli­tiques italiens, pour conjurer l'exaspération croissante de l'opinion publique devant la multiplication des scandales affectant les comptes des partis. Derniers en date: les malversations de la direction de la Ligue du Nord, qui défraient la chronique, et les 12 millions d'euros dérobés par le trésorier de la Margherita, Luigi Lusi, dans les caisses de cette petite formation de centre-gauche apparentée au Parti démocrate... Apparemment à l'insu de son leader, l'ex-maire de Rome Francesco Rutelli.

Le financement public des partis est toujours matière à polémique en Italie. En 1993, quelque 34,5 millions d'électeurs avaient voté par référendum leur supp

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