Le fils de Patrick Buisson «ne supporte pas» les déclarations de son père

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Le fils de Patrick Buisson «ne supporte pas» les déclarations de son père
Le fils de Patrick Buisson «ne supporte pas» les déclarations de son père

«Tu quoque mi fili». Critiqué - bien qu'également courtisé- à l'UMP, le «mauvais génie», le «gourou» Patrick Buisson est, cette fois, mis en cause par son propre fils. Ce dernier, Georges, prend la plume dans «Le Point» pour mieux prendre ses distances avec ce père dont il «ne supporte pas qu'il fasse ses déclarations sur la voie publique, en multipliant les interviews dans la presse».

Le titre de sa tribune - «La religion du père, une histoire de paille et de poutre» - est sans équivoque. Tout comme le sont ses confidences. Ainsi a-t-il précisé à l'hebdomadaire que ce texte «n'est pas une lettre à mon père, mais un haut-le-coeur». C'est à ses propos contre l'ouverture du mariage aux couples homosexuels qu'il dit réagir.

«Croisade politique à coups de références bibliques»

«Des années durant, j'ai subi à la maison le discours de mon père, qui embarquait la religion dans une croisade politique à coups de références bibliques, parfois erronées», fait savoir le fils de l'influent et droitier conseiller de Nicolas Sarkozy qui dit ne plus «supporter» ses prises de paroles publiques.

Dans sa tribune, Georges Buisson évoque le rôle joué par son père contre le mariage pour tous - «lui n'avait rien manqué de ce combat à front renversé» - mais aussi son statut de spécialiste de l'opinion dans l'affaire des sondages de l'Elysée - «l'homme était passé maître dans l'art de déceler les ressorts cachés de l'opinion et de déterrer les motivations enfouies de l'électeur. Cette compétence n'avait pas de prix. Ceux qui y ont fait appel pouvaient le confirmer».

«Tracer des frontières partout»

Il est surtout question de politique : «Il en avait conclu qu'il était urgent, dans un univers mondialisé, de tracer des frontières partout : spatiales, sécuritaires, scolaires, sociales.» «L'hospitalité était réservée aux invités ; l'immigration, choisie. Chez les autres, on ne prenait que le ...

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  • dgui2 le lundi 24 juin 2013 à 19:53

    On s'en fout, des états d'âme du fils Buisson ! D'abord, c'est qui celui-là ? Est ce qu'il dispose d'un moyen quelconque pour em.erder le monde ? ====> Circulez, y a rien à voir (lol)

  • muck12 le mercredi 19 juin 2013 à 22:52

    pauvre CHOU quand j aurai 5 minutes

  • gourbi le dimanche 16 juin 2013 à 16:17

    Pour Buisson 'père' comme pour la clique à Sarkozy, chaque français était un 'cathare' potentiel. Une idéologie digne du plus obscurantiste des siècles passés. On découvre dorénavant que sous l'ère Buisson, les gouvernants étaient finalement des 'monsiers' Toulemonde...ils faisaient les poches des petites vieilles très riches, s'octroyaient des tableaux richement évalués, rémunéraient grassement les hommes d'affaires chez Adidas !