Le FIFAgate expliqué en une minute

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Une perquisition a eu lieu mercredi à la Fédération française de football dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de corruption contre l'ancien président de la Fifa Joseph Blatter (illustration).
Une perquisition a eu lieu mercredi à la Fédération française de football dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de corruption contre l'ancien président de la Fifa Joseph Blatter (illustration).

Le 27 mai dernier, sept hauts dirigeants de la Fifa sont arrêtés en Suisse, à la demande de la justice américaine. Ils sont soupçonnés d'avoir accepté 132 millions d'euros de pots-de-vin et de commissions depuis les années 1990. Des perquisitions ont lieu au siège de la Fifa, à Zurich, dans le cadre d'une autre enquête du parquet suisse sur l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022. Chuck Blazer, ancien haut dirigeant de l'organisation, passe aux aveux. Il confesse : « Nous avons accepté des pots-de-vin en vue de la désignation de l'Afrique du Sud comme pays organisateur de la Coupe du monde 2010. »

Le 2 juin, alors que la Fifa est en pleine tourmente, le président de l'organisation Sepp Blatter, qui vient à peine d'être réélu, annonce qu'il quitte son poste de président. Quelques mois plus tard, fin septembre, la justice suisse annonce l'ouverture d'une procédure pénale contre lui pour « soupçons de gestion déloyale et abus de confiance?». On lui reproche notamment un versement illégal de 1,8 million d'euros au président de l'UEFA Michel Platini en 2011, et l'octroi à Jack Warner d'un contrat de droits de télévision dans des conditions bien inférieures au prix du marché.

Dans le cadre de cette procédure pénale, Michel Platini est entendu sous le statut de témoin assisté. Il admet finalement, le 16 octobre, l'absence de contrat écrit pour le versement des 1,8 million d'euros. En décembre,...

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