Le feu au lac...

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Le feu au lac...
Le feu au lac...

Le gadin monumental de l'OL, éliminé de la C1 et de la C3, nous pousse à dresser un premier bilan des clubs français au premier tour européen. En attendant les derniers matchs où on y verra plus clair à l'indice UEFA, retour sur la semaine noire du foot français.

On croyait Paris vacciné contre les sales petits virus qui sévissent en automne. L'année dernière, les gars de Lolo Blanc avaient concédé un nul indigne à Amsterdam (1-1) qui avait plombé leur duel à distance avec le Barça. Avec un meilleur résultat que le 1-3 au Nou Camp, Paris aurait pu chiper la première place aux Blaugrana… Parce qu'en poule de Ligue des champions, il est statistiquement prouvé qu'il vaut mieux finir premier que second. Même si le PSG a ensuite passé l'obstacle Chelsea en 8es. Cette année, Paris avait l'occasion de doubler un Real mal en point et largement à sa portée pour finir leader. Trop respectueux à l'aller au Parc et pas assez tueurs au retour, on enrage de voir que les Parisiens ne semblent n'avoir rien appris de leurs expériences passées. Ils finiront donc deuxièmes avec la perspective de tomber en 8es contre les machines de guerre que sont le Bayern et le Barça, voire les "gros" comme la Juve ou l'Atlético Madrid avec match retour à l'extérieur. Clairement, le PSG peut gicler dès février et faire encore moins bien que les saisons précédentes. Le 5-0 à Malmö comptait donc bien du beurre et il a mis à nouveau en lumière la "carence" Cavani. Car sans un killer devant, Paris a du mal à passer le cut afin de viser le dernier carré. Paradoxalement, c'est le score large (5 buts à rien) qui indique la voie à suivre pour un Paris qui se laisse trop aller à la suffisance. Car c'est à coups de 5-0 et 6-0 que Paris doit s'efforcer de plier tous ses matchs en L1 et en C1, histoire d'entretenir une machine à marquer qui fonctionne à tous les coups : à coups de doublés, mêmes fastoches contre Troyes, Bastia ou Reims, Edinson redeviendra plus efficace. Car pour le reste, le PSG soutient la comparaison en Europe, hormis face au Bayern et au Barça. D'abord au vu de son équipe type plus que respectable (avec mention spéciale à Aurier et à Rabiot qui apportent un vrai plus désormais) et ensuite au vu de son fonds de jeu éblouissant aperçu au Bernabéu. Rendez-vous au tirage, le 14 décembre…

Guignols lyonnais…


Qu'attendait-on de Lyon cet été avant le tirage des poules de C1 ? Objectivement : une troisième place qualificative pour la C3… Il ne fallait pas rêver, malgré une belle saison 2014-2015 (sans Coupe d'Europe, justement), les…


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