Le Fantôme du Paradis invité à la Cité de la musique

le
0
« Le Fantôme du Paradis » (« Phantom of The Paradise », 1974), de Brian De Palma.
« Le Fantôme du Paradis » (« Phantom of The Paradise », 1974), de Brian De Palma.

Autour du film de Brian De Palma, Thomas de Pourquery a conçu une soirée absurde et drôle.

Accroché à un filin au-dessus de la scène de la Cité de la musique, à Paris, Maxence Tual accueille les spectateurs de la « Phantom of The Paradise Party », samedi 17 septembre. Son costume, son masque, ses envols – maladroits – évoquent ceux du héros malheureux du huitième long-métrage de Brian de Palma, Le Fantôme du Paradis (Phantom of The Paradise, 1974), seul film musical à ce jour de la carrière du réalisateur, scénariste et producteur américain, autour duquel était organisée la soirée conçue par le chanteur, saxophoniste et comédien Thomas de Pourquery.

Pour débuter, une audition, clin d’œil à celle que le démoniaque Swan, producteur de Death Records, fait passer à des dizaines de chanteuses pour trouver sa vedette lors de l’ouverture de son nouveau club The Paradise. Manipulateur cynique, il a volé la musique de Winslow Leach, qui, défiguré, viendra semer la panique dans les lieux. Là, il s’agit de constituer une troupe pour un spectacle hommage au film. Mais personne ne l’a vu ou à peine, les chansons ne sont pas celles du film (Balavoine, Armstrong, ABBA…) ; les interprétations ne correspondent jamais aux attentes, médiocres, des deux jurés, qui font assaut de remarques cinglantes ; un chanteur à textes socio-politiques débarque… Absurde, souvent drôle, cela fonctionne plutôt bien avant la projection en deuxième partie.

Abondance de références Laquelle mêle les genres du fantastique et de la comédie, jusqu’au grotesque, à des séquences musicales dans une abondan...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant