Le fantôme du Congrès de Reims plane sur le PS

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La multiplication des candidatures et les opinions dissonantes au sein du parti n'est pas sans rappeler le désastre du Congrès de 2008.

Ségolène Royal donnée perdante. Martine Aubry qui hésite à se présenter jusqu'au dernier moment. François Hollande qui veut se présidentialiser. Laurent Fabius qui man½uvre en coulisse. Pierre Moscovici qui menace de se lancer. Les strauss-kahniens qui se dispersent... Ça vous rappelle quelque chose ?

Il y a bientôt trois ans, à Reims, les socialistes avaient déjà joué le même scénario à l'occasion de leur congrès. C'est le principe des films en série au cinéma. La trame de fond reste la même, les acteurs aussi, seule l'histoire varie un peu. Et c'est bien ce qui effraie les socialistes à l'orée des primaires, terrifiés à l'idée d'ajouter un nouvel épisode à l'interminable saga de leurs divisions.

«Moi, je ne fais pas un congrès du PS, je prépare une élection présidentielle», assure régulièrement François Hollande, comme pour conjurer une telle perspective. Il n'empêche, c'est bien vers un affrontement sévère que semblent s'orienter une

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