Le faible écho de la doctrine antinucléaire américaine

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DÉCRYPTAGE - À Berlin, Barack Obama a appelé la Russie à diminuer d'un tiers son arsenal nucléaire, tout comme les États-Unis. Reste que Vladimir Poutine n'est pas décidé à donner son accord à un président affaibli après leur affrontement sur la crise syrienne.

Depuis le début de sa présidence, Barack Obama n'a cessé d'évoquer son rêve d'un monde débarrassé de l'atome militaire. Lors de son premier mandat, il a passé beaucoup de temps sur le désarmement nucléaire, persuadé qu'en réduisant ses propres arsenaux stratégiques, de pair avec Moscou, l'Amérique serait en meilleure position pour mener la bataille de la non-prolifération face à l'Iran ou à la Corée du Nord.

C'est la raison pour laquelle le président américain a centré l'essentiel de sa relation avec la Russie sur la signature d'un nouveau traité Start introduisant le plafond stratégique de 1500 têtes de missiles et 800 lanceurs (terrestres, aériens ou sous-marins) en 2010, accord ratifié par le...

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