Le drame au Bangladesh embarrasse l'industrie textile

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Seuls Primark et Mango ont admis travailler avec des ateliers du Rana Plaza, l'immeuble qui s'est effondré. Benetton, C&A, Carrefour et Wal-Mart sont soupçonnés d'être liés à ces fournisseurs. Ce drame soulève à nouveau la question des conditions de travail de la main d'oeuvre à bas coût. » Dacca: le propriétaire de l'immeuble effondré arrêté

Trahies par des étiquettes. Les restes de vêtements retrouvés dans les décombres de l'immeuble Rana Plaza qui s'est effondré mercredi au Bangladesh ne vont pas tarder à révéler quelles multinationales de l'habillement se fournissaient auprès des ateliers de confection détruits. Le drame qui a fait plus de 350 morts a relancé le procès des géants occidentaux de l'industrie du textile qui, selon leurs détracteurs, profitent d'une main d'oeuvre locale à bas coût sans toujours assurer les contrôles (sécuritaires, sociaux et de production) sur place. Au Bangladesh, les salaires gravitent autour des 30 euros par mois.

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