Le Dr Krombach face à la mère de Kalinka 

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Vingt-neuf ans après les faits, l'accusé continue à nier les expertises et les évidences.

Ce face-à-face a-t-il eu lieu il y a vingt-neuf ans, alors qu'une ambulance emportait le corps sans vie de Kalinka Bamberski, 14 ans et demi ? À l'invitation de la présidente Xavière Simeoni, Danièle Gonnin, la mère de l'adolescente morte en juillet 1982, se retourne vers Dieter Krombach, qui n'est plus que l'ombre de l'homme qu'elle a follement aimé. Il répond du meurtre de sa belle-fille qu'il nie. Pendant des années, Mme Gonnin n'a pas voulu imaginer que son deuxième mari ait pu tuer Kalinka. Mais après trois semaines de procès, elle est ébranlée : «Un accident, j'aurais pu comprendre... Mais là, je m'attends au pire. Je voudrais te regarder dans les yeux et comprendre ce qui s'est passé. Les piqûres ont été faites du vivant de Kalinka.»

L'accusé, qui prétend le contraire en dépit des expertises : «À mon avis, elle était déjà morte.

- Elle est morte entre le 9 juillet à 22 h 30 et le 10 à 0 h 30, c'est certain.

- Non, ce n'est pas cert

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