Le Dnipro est-il favorisé par l'arbitrage ?

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Le Dnipro est-il favorisé par l'arbitrage ?
Le Dnipro est-il favorisé par l'arbitrage ?

Le club au nom imprononçable reçoit ce soir Naples pour le match retour de la demi-finale de Ligue Europa. À l'aller, les Ukrainiens ont réussi à arracher un match nul inespéré sur un but qui n'aurait pas dû être accordé. Un "coup de bol" qui n'est pas le premier cette saison.

On joue la 81e minute de jeu au San Paolo. Le Napoli se dirige sereinement vers une victoire contre le Dnipro dont la défaite ne fait plus aucun doute. Les Ukrainiens ont passé l'intégralité de la rencontre à serrer les fesses derrière, tout en proposant un jeu aussi triste qu'un épisode de Princesse Sarah. Pourtant, Seleznyov, qui est entré une minute auparavant, parvient à tromper la vigilance du portier Mariano Andújar. Un coaching gagnant ? Absolument pas. Dans le langage courant, on appelle plutôt cela une erreur d'arbitrage. Le buteur du Dnipropetrovsk était en nette position de hors-jeu au second poteau au moment de recevoir le cuir. Malgré les protestations virulentes des hommes de Rafael Benítez, l'homme au sifflet Svein Oddvar Moen valide le but et confirme ainsi la cécité de son arbitre assistant. Un scandale ? Au vrai, ce n'est rien en comparaison de ce qui a précédé le parcours des Ukrainiens.

Había fuera de juego en el 1-1 del #Dnipro #UEL pic.twitter.com/r6icpYCbxz

— Esteban Gómez (@MiRondo) 7 Mai 2015

Qarabağ, a fucking disgrace !


Flashback. Nous sommes le 11 décembre 2014. Dans la poule F, le Dnipro et Qarabağ se livrent une bataille à distance pour le gain de la seconde place synonyme de qualification pour les seizièmes de finale. Pour que les Ukrainiens se qualifient, ils doivent battre Saint-Étienne et espérer dans le même temps que Qarabağ ne vienne pas à bout de l'Inter de Milan, leader irrattrapable de cette poule. Le Dnipro accomplit sa part du contrat en se débarrassant aisément d'une équipe verte apathique (1-0). Avec les trois points de la victoire, Dnipropetrovsk s'empare de la seconde place en attendant le résultat du côté de Qarabağ. L'équipe azerbaïdjanaise parvient à mettre en difficulté l'Inter, mais fait preuve d'un cruel manque de réalisme.

Dans le temps additionnel, alors que tout semble perdu pour Qarabağ, le Brésilien Richard Almeida de Oliveira déclenche une frappe glissée qui termine dans les cages milanaises. Le stade Tofig…






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