Le dilemme d'Israël face à Bachar el-Assad 

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Les médias israéliens évoquent avec inquiétude la possibilité d'une guerre civile en Syrie, qui pourrait profiter aux Frères musulmans.

Benyamin Nétanyahou a demandé à ses ministres d'adopter un profil bas à propos de la Syrie. Cette consigne du chef du gouvernement traduit bien l'abîme de perplexité provoquée par les manifestations contre le régime de Bachar el-Assad, mais aussi un profond sentiment d'impuissance. Comme le soulignent les commentateurs et experts très prolixes dans les médias, Israël se trouve confronté à un dilemme.

«D'un côté Bachar el-Assad est un moindre mal, un dirigeant hostile, mais dont les réactions sont rationnelles et prévisibles. De l'autre, sa chute affaiblit l'axe du mal constitué par l'Iran, la Syrie, le Hezbollah libanais et les islamistes palestiniens du Hamas», les quatre ennemis les plus redoutables d'Israël, souligne le professeur Meïr Litvak. Cet universitaire spécialiste de l'Iran fait allusion au rôle de la Syrie, qui permet depuis des années le transit d'armes iraniennes au Hezbollah et au Hamas qui peuvent ainsi, menacer le nord et le sud d'Israël. Cett

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