Le diesel et ses microparticules à nouveau en accusation

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Il ne sera pas facile de faire renoncer l'automobiliste français au diesel après l'y avoir encouragé pendant plusieurs décennies.

L'anticyclone met une fois de plus le moteur diesel à l'index pour ses importants rejets de microéléments. Le véhicule utilitaire, soumis à des normes de dépollution plus laxistes et dont l'usage est plus intensif, fait figure de premier coupable. L'amour de l'automobiliste français pour ce carburant, entretenu par une fiscalité avantageuse depuis des décennies, a été relancé ces dernières années par la promotion de petites voitures dépourvues de filtre à particules (cet équipement n'a été rendu obligatoire qu'en 2011). Conséquence: le parc automobile français est aujourd'hui «diésélisé» à 60 %, et plus de sept voitures neuves sur dix vendues dans l'Hexagone fonctionnent toujours à l'huile lourde.

À Paris, la qualité de l'air est devenue mauvaise près d'un jour sur deux. La norme européenne fixe le seuil à 50 millionièmes de grammes de particules en suspension par mètre cube d'air. Il a été dépassé pendant près de 160 jours en 2010 le long du bou

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