Le deuil digital, mode d'emploi

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Aujourd'hui, c'est sur Internet que l'on peut exprimer la douleur d'avoir perdu un être cher et le commémorer.

Cette internaute se dit «bouleversée»: «Il y a quelques jours, alors que je ne m'y attendais pas, j'ai reçu sur ma page Facebook un message de P., cet ami décédé il y a trois ans... Sa femme ayant accès à ses codes, elle continue à "poster" sur son compte leurs photos de vacances ou des portraits de lui. C'est vraiment bizarre.» Ainsi donc, dans notre ère de communication tous azimuts, la mort elle-même serait-elle transcendée par la vie sur la Toile? Serons-nous tenus de nous exposer encore post-mortem? Faudra-t-il prévoir dans son testament une clause de «non-publication», voire de «non-réactualisation» de son profil sur le Net?

Du côté de ces étrangetés, on peut bien sûr tout imaginer. C'est d'ailleurs le cas de la société Facebook elle-même. Depuis quelques années, les créateurs du réseau social s'interrogent sur le destin d...

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