Le dernier pari d'Alcatel-Lucent pour sa survie

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ENQUÊTE - Michel Combes, le patron du groupe français de télécoms, va détailler ce mercredi son projet pour sauver l'un des derniers grands acteurs nationaux des technologies. Mais le poids du passé est lourd. Depuis la naissance de l'équipementier, en 2006, deux équipes de direction ont imposé, sans succès, des remèdes de cheval.

À chaque nouveau patron, son style spécifique. À son arrivée à la tête du conglomérat Alcatel en 1995, Serge Tchuruk s'était «mis sous une tente» pour prendre la mesure de la tâche qui l'attendait et élaborer une nouvelle stratégie. Quand il en est sorti, il avait fait un rêve: réorienter Alcatel, devenue une «entreprise sans usine», vers les seules télécoms. À cette époque, Alcatel-Alsthom est un fleuron du capitalisme à la française, bâti sur l'empire de la CGE (Compagnie générale d'électricité). Il est champion des télécoms, des turbines, des câbles, des batteries, du TGV, des satellites... Comme tout groupe français disting...

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