Le déficit de la Sécu, l'autre «priorité absolue» selon la Cour des comptes

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Les perspectives financières de la protection sociale sont «insoutenables» et «injustes» pour les générations futures, a estimé le président de la Cour des comptes Didier Migaud lors de l'audience solennelle de rentrée.

Il y a d'un côté le déficit de l'État et de l'autre celui de la Sécu. C'est sur le deuxième «que l'effort doit porter en absolue priorité sur les régimes de sécurité sociale», a lancé Didier Migaud le premier président de la Cour des comptes, lors de l'audience solennelle de rentrée. S'élevant à 16,2 milliards d'euros en 2013, avec le Fonds de solidarité vieillesse, contre 17,5 milliards l'année d'avant, le déficit de la Sécu ne se résorbe que très lentement.

Résultat: ces dernières années «la dette sociale qui s'est accumulée est une profonde anomalie, alerte Didier Migaud. Les perspectives financières des régimes sociaux sont insoutenables et injustes pour les générations futures.» En conséquence, les comptes de la Sécu doivent être «ra...

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