Le «défaut de paiement», sujet n°1 de la zone euro

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Il existe plusieurs types d'arbitres susceptibles de décréter si oui ou non la Grèce est en défaut de paiement.

La Grèce sera-t-elle en «défaut de paiement» ? Depuis que la nécessité de renflouer une seconde fois ce pays s'est imposée, la question semble obnubiler la zone euro. Ainsi, le débat sur l'avenir de celle-ci, sujet éminemment politique dont l'enjeu est la force de la solidarité entre des pays politiquement souverains, semble dégénérer en une discussion sans fin, sur ce fameux «défaut de paiement». Dans les faits, il s'agit de répondre à l'exigence politique de Berlin - faire participer le secteur privé au renflouement d'Athènes - sans déstabiliser les marchés. Et vu de la Banque centrale européenne, cela suppose une chose : «Pas de défaut de paiement». Pour corser le dossier, il existe plusieurs types d'acteurs - d'arbitres en fait - susceptibles de décréter si oui ou non la Grèce est en défaut de paiement. Et chaque verdict, bien que distincts, est lourd de conséquences pour les marchés.

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