Le déclin de l'Europe et des États-Unis en procès au Forum de Davos

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Le 41e Forum économique mondial s'est achevé ce dimanche sur une vision sombre de l'avenir des économies occidentales.

Jean-Pierre Robin
Jean-Pierre Robin Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Avec son absence de rouerie, la chancelière allemande Angela Merkel a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas: «La Chine est le grand vainqueur de cette crise.» Et en dressant ce bilan abrupt devant le Forum économique mondial, la nouvelle Dame de fer de l'Europe range son pays parmi ceux qui sortent par le haut de «la grande récession». «On nous a souvent montrés du doigt», mais aujourd'hui on a la preuve «que l'épargne et la croissance ne sont pas antinomiques», a-t-elle lancé, rappelant que l'Allemagne avait enregistré 3,6% de croissance en 2010.

Un record parmi les «pays avancés» et qui fait envie. Car jamais le clivage n'a été aussi manifeste entre les 1440 patrons d'entreprises venus à Davos, des multinationales pour la plupart, et les responsables politiques occidentaux. «Les premiers vivent au rythme du marché mondial, qui progressera de près de 4,5% et même de 7,2%

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