Le débat sur la prise en charge de la fin de vie relancé

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Il n'est pas établi que les actes du Dr Bonnemaison, soupçonné à Bayonne d'avoir mis fin aux jours de quatre patients, relèvent de l'euthanasie. Mais ce fait divers relance le débat sur la prise en charge des fins de vie.

• Que dit la loi française ? 

Contrairement à des pays comme les Pays-Bas, la Belgique ou le Luxembourg, qui ont autorisé l'euthanasie, ces pratiques restent illégales en France. La loi Léonetti du 23 avril 2005 a cependant instauré un droit au «laisser-mourir». Elle s'oppose à l'«obstination déraisonnable», consistant à entreprendre ou continuer des traitements «inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autres effets que le seul maintien artificiel de la vie». Le texte permet par ailleurs à une personne «en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable» de demander une limitation ou un arrêt thérapeutique. Le médecin doit respecter «sa volonté après l'avoir informée des conséquences de son choix.» Si le patient n'est pas en état d'exprimer son souhait, la décision peut être prise par l'équipe médicale, après consultation de la famille, d'une personne de confiance ou d'un proche.

• Les pratiques ont-elles évolué ?&#...

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