Le débat d'entre-deux-tours, un impact médiatique

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Nicolas Sarkozy n'est pas le premier à avoir voulu multiplier les face-à-face télévisés. En 1981, Valéry Giscard d'Estaing en avait proposé deux à François Mitterrand. Une stratégie de challenger.

Plus d'un débat à l'entre-deux-tours? L'idée de Nicolas Sarkozy d'organiser trois débats avec François Hollande n'est pas nouvelle. En 1981, la question s'était déjà posée. Au soir du premier tour, Valéry Giscard d'Estaing avait proposé à François Mitterrand deux face-à-face télévisés: l'un sur la politique économique et sociale, l'autre sur la politique internationale. Le parallèle avec Nicolas Sarkozy est tentant, note Christian Delporte (1), spécialiste de la communication politique: «Comme Sarkozy, les sondages étaient défavorables à Valéry Giscard d'Estaing.» «VGE estimait, comme Nicolas Sarkozy aujourd'hui, que la télévision était sa meilleure arme pour ne faire qu'une bouchée de son adversaire, notamment sur le terrain diplomatique, pour faire valoir son expérience.»

«Mais, très vite, la question du deuxième débat a été escamotée, le vrai enjeu était de savoir si la confrontation aurait lieu. VGE en demandait deux pour en obtenir un!»,...

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