Le cyberharcèlement, un fléau qui menace les ados sur les réseaux sociaux

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Le cyberharcèlement, un fléau qui menace les ados sur les réseaux sociaux
Le cyberharcèlement, un fléau qui menace les ados sur les réseaux sociaux

"Tu ne mérites pas de vivre": des propos aussi violents sont relayés par des adolescents sur les réseaux sociaux, devenus le théâtre d'insultes, de moqueries ou de menaces. Le cyberharcèlement prend de l'ampleur et inquiète les associations."C'est une nouvelle forme de violence", a résumé l'ONG BICE (Bureau international catholique de l'enfance), en lançant lundi une campagne avec l'association e-Enfance et deux syndicats lycéens (Union nationale lycéenne et Syndicat général des lycéens), pour faire réagir les jeunes eux-mêmes à ce fléau.A la veille du "Safer internet day", une initiative de la Commission européenne créée en 2005, l'ONG voulait montrer du doigt ce phénomène "en explosion", devenu un "sujet de préoccupation mondiale".Selon une étude de 2012, 5% des jeunes de 9 à 16 ans se disent harcelés en ligne et 17% avouent avoir harcelé quelqu'un au cours des douze derniers mois.Intimidations, insultes, menaces, moqueries, propagations de rumeurs, en ligne ou par texto, usurpations d'identité, publication de photos humiliantes... Ce cyberharcèlement va parfois très loin, jusqu'à l'incitation au suicide.Il a trouvé un nouveau relais dans les réseaux sociaux, dont les ados sont les premiers adeptes."Avant, internet était plutôt dominé par l'anonymat, mais avec l'arrivée de ces réseaux, Facebook en tête, les pratiques ont changé", a alerté lundi Justine Atlan, la présidente de l'association e-Enfance, agréée par le ministère de l'Education nationale. Sur environ 2.500 appels reçus chaque année par l'association, plus d'un tiers concernent désormais le harcèlement en ligne, a-t-elle indiqué.Les collégiens, particulièrement friands des réseaux sociaux, seraient les premières cibles potentielles. "A leur âge, ils ont besoin de valider en permanence au niveau du groupe ce qu'ils valent, car ils ne savent pas encore qui ils sont", a expliqué ...

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