Le CSA ne veut pas être le gendarme d'Internet

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Olivier Schrameck, le président du CSA, entend favoriser l'autorégulation du secteur.

Olivier Schrameck, le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), ne peut pas être plus clair. S'il veut bien accueillir dans son giron le monde d'Internet, il est hors de question d'en être le gendarme. «Je n'arriverai pas avec un képi», prévient-il. «Et je ne suis pas demandeur d'un pouvoir de sanction. Clairement, non. Si cette mission doit être prévue, je préfère qu'elle soit abritée par une commission de prévention et de protection qui sera l'héritière de la commission actuelle de protection des droits», a-t-il déclaré mardi devant l'Association des journalistes médias. Là où le rapport Lescure préconisait qu'«en cas d'inefficacité des avertissements préalables, le collège du CSA serait saisi ; il aurait le pouvoir de prononcer, au terme d'une procédure contradictoire, une sanction pécuniaire», le président du CSA demande à ce que le dispositif soit allégé. L...

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