Le cri de douleur de la mère de Valentin

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Les proches du petit Valentin, 11 ans, assassiné de 44 coups de couteau, ont témoigné jeudi devant les assises de l'Ain.

Du box jaillissent des mots qui font mal parce qu'ils ne veulent rien dire, qui écorchent l'oreille comme la craie crissant au tableau noir. Depuis lundi, les parties civiles encaissent sans broncher les élucubrations de Stéphane Moitoiret et Noëlla Hego. La famille de Valentin, assassiné en juillet 2008, est au complet - fait exceptionnel, 24 de ses membres se sont constitués. Ce jeudi c'est à leur tour de dire leurs mots, des mots qui font mal parce qu'ils sont une douleur vraie.

«Valentin savait se rebeller, serrer les poings»

Voici la mère de Valentin. Véronique Crémault fait bonne figure mais elle a l'air épuisé. «Je ne travaille plus depuis la mort de mon enfant, dit-elle d'emblée. Il était toute ma vie, il ne méritait pas de mourir comme ça. Il savait se rebeller, serrer les poings». Les constatations montrent qu'il s'est défendu quand il a été agressé au couteau - par M. Moitoiret selon l'accusation. « C'est un geste héroïque qu'il a eu. S'il n'étai

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