Le cri de détresse de la musique en ligne française

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Les plates-formes musicales s'estiment lésées face aux géants du Web et demandent des mesures d'urgence.

Les services français de musique en ligne veulent arracher les moyens de survivre. À quelques jours du Midem, le marché international de la musique qui se tient à Cannes, ils s'estiment étranglés par les trop faibles marges laissées par les ayants droit et désavantagés face aux géants du Web.

Le succès du français Deezer et de son rival suédois Spotify masque en effet la fagilité du secteur. L'an dernier, la Fnac a abandonné sa musique en ligne à iTunes, tandis qu'AlloMusic a fermé. «Aujourd'hui, il n'y a plus de place pour de nouveaux entrants, ni d'espace économique pour se développer», avertit Axel Dauchez, patron de Deezer et président du Syndicat des éditeurs de service de musique en ligne (ESML), qui regroupe des sites comme MusicMe, Beezik, Virgin Mega, mais aussi Orange et SFR. «Si on ne fait rien, le secteur se concentrera bientôt autour de t...



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