Le coup d'éclat de Bissonnet

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Au cours de l'audience de jeudi, Jean-Michel Bissonnet s'est levé et a disparu derrière le box alors que les témoins disaient du bien de lui

Il est 15h35. Les assises de l'Hérault entendent, depuis mardi, les dizaines de témoins cités par Jean-Michel Bissonnet. Ils se relaient pour dire le plus grand bien de cet homme qui nie avoir commandité l'assassinat de son épouse. Soudain, l'accusé se lève et annonce: «Je m'en vais.» Il disparaît aussitôt derrière le box. L'audience est suspendue.

Qu'est-ce qui peut bien pousser M. Bissonnet à claquer -provisoirement, il reviendra une heure et demie après- la porte de son procès, au moment même où, pour la première fois, les dépositions lui sont intégralement favorables? Il n'en peut plus, de ces débats qu'il croyait peut-être maîtriser mais qui n'ont pas tourné à son avantage. Depuis quelques jours, il se plaint de ne plus recevoir, en prison, les anxiolytiques qui lui avaient été prescrits. S'il dit vrai, et nul ne le conteste, cette situation est intolérable. Mais au-delà de ce problème de comprimés, il semble que la pression des assises ait brisü/p>...

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